<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-8329815860779373687</id><updated>2011-04-21T13:00:28.240-07:00</updated><title type='text'>XAVIER BORDES</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://pcf8azadunifr.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8329815860779373687/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pcf8azadunifr.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>reza_abbaspour81@yahoo.fr</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00746697048661857730</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>1</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8329815860779373687.post-319897767142470835</id><published>2007-10-02T11:39:00.000-07:00</published><updated>2007-10-02T11:42:58.273-07:00</updated><title type='text'>bordes xaviert</title><content type='html'>Né le 4 Juillet 1944 aux Arcs en Provence ( Var ).&lt;br /&gt;Etudes : musique et lettres classiques.&lt;br /&gt;De 1972 à 1984, séjour au Maroc. Musicologie.&lt;br /&gt;Rédacteur en chef de la Revue Automobile Africaine, critique, enseignant.&lt;br /&gt;1979 : entreprend la traduction de l'oeuvre d'Odysseus Elytis en collabo-&lt;br /&gt;ration avec R. Longueville.&lt;br /&gt;Publie la traduction de " Marie des Brumes ", en 1982. Et un court recueil&lt;br /&gt;dans Poésie.&lt;br /&gt;"L'Argyronef ".1983 : " Le Sans-Père à Plume ".&lt;br /&gt;Retour à Paris en 1984.&lt;br /&gt;Enseignant et conseiller artistique aux Editions Paul Beuscher jusqu'en&lt;br /&gt;1986.&lt;br /&gt;Collabore au département étranger des Editions Gallimard pour la littéra-&lt;br /&gt;ture grecque.&lt;br /&gt;Publie dans diverses revues.&lt;br /&gt;1987 : publication de " La Pierre Amour "( Gallimard ) et Axion Esti&lt;br /&gt;( traduction d'Elytis, Edit.Gallimard ), ainsi que le recueil " Ma Venise "&lt;br /&gt;( Edit.Eyras, Madrid ), avec reproductions de peintures de Manuel Tara-&lt;br /&gt;zona.&lt;br /&gt;1988 : parution du " Masque d'or " ainsi que d'un livre d'art: " La Cham-&lt;br /&gt;bre aux Oiseaux ", avec des gouaches de Jean-Claude Michel..&lt;br /&gt;1992 : " Que Salubre est le Vent ", poèmes, avec des encres de Aïlenn&lt;br /&gt;Lannoy; puis " Le Grand Cirque "Argos " (Clapas )&lt;br /&gt;1995 : "Vie Intime du Cloporte" et " Vers la Sixième Terre " ( Clapas ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                ***&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pékin en hiver - la poussière sur le bois jaune du Temple du Ciel, phénix et dragons,&lt;br /&gt;de salle en salle : touristes dont l'exclamation docile débusque la blancheur du silence ; pin-&lt;br /&gt;ceaux brusques des pins enlevés sur l'azur ainsi que les rouges cornes des toits surprenants!&lt;br /&gt;( Et les cerfs-volants diversifiés, loin dans la plaine...) Pour guide : une chinoise au fort ac-&lt;br /&gt;cent , pommettes grosses, oeil plissé, chignon d'encre. En hiver Pékin, dispensée à mes&lt;br /&gt;pieds imaginatifs - et l'escalier du Temple à l'infini sur le vert idéogrammé d'une boîte de thé :&lt;br /&gt;ici, - dans la tiédeur de ma cuisine .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;°°°°°°°°°°°°&lt;br /&gt;Assis sur un rocher cabossé de quelque plage atlantique, observant les flaques&lt;br /&gt;saumâtres dans les trous, j'ai souvent vu ces crabes qui de côté glissent dans l'eau&lt;br /&gt;comme dans l'air les feuilles mortes, de - ci, de-là, et hop ! au fourreau d'une imp-&lt;br /&gt;révisible cavité s'enfilent : j'ai songé que volontiers j'aurais sacrifié quelques pieds&lt;br /&gt;pour vivre comme eux dans l'eau tiède,avec une grosse pince pour tout saisir ou&lt;br /&gt;m'enfouir, mieux que l'autruche dans le sable, entièrement, à la plus secrète alerte:&lt;br /&gt;hélas, l'eau ne m'est qu'un miroir étranger, qu'un idéal dont les couleurs sur les ga-&lt;br /&gt;lets ternissent au soleil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Murmures soumis à l'érosion, semblables à des constructions d'argile sans valeur :&lt;br /&gt;visages nus, à demi fondus et busqués d'une ombre imprévue qui accuse le temps, vieux&lt;br /&gt;portraits craquelés, moisis : celui-ci était d'une servante presque oubliée, celui-là d'un&lt;br /&gt;paysan qui enseigna la terre à l'enfant que tu fus, le printemps des vaches, des chevaux,&lt;br /&gt;les plantes et les fruits,les nuages sur la montagne, leurs promesses de rosée pour la lu-&lt;br /&gt;zerne nocturne; cet autre encore t'apprit, plus ou moins bien, l'amour et la solitude ;&lt;br /&gt;parfois le silence, sur la nappe rouge à carreaux blancs : en tranches denses, tel du pain&lt;br /&gt;           bis près de ce verre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;illuminé d'or vieil par la lucarne du vin pur &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;°°°°°°°°°°°°°°&lt;br /&gt;Dans la fenêtre, l'arbre en secouant un pan de ciel s'indigne : il ne peut marcher dans la&lt;br /&gt;neige, lui ! Ciel glacé, soleil froid,indifférent au sémaphore des branches ; ton regard plonge&lt;br /&gt;vers les vallées bientôt violettes, l'aumône sonore, lointaine pourtant des petites églises, les&lt;br /&gt;cris d'enfants - au sortir de l'école pareils à un essaim de frelons ; pour toi les jeux sont finis,&lt;br /&gt;tu sais depuis des années " gérer - comme on dit - ta relation aux autres " ! Tu crois que tu&lt;br /&gt;sais.Tu crois que ton expérience est comme ces crêtes plus pâles, et ainsi de suite à l'infini...&lt;br /&gt;Jusqu'à se confondre avec l'éblouissement du soleil par là ( et, par ici, avec l'ambiante&lt;br /&gt;nuit ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;°°°°°°°°°°°°°°&lt;br /&gt;Lorsque les autres font deux pas, j'en fais deux mille : qu'y puis-je si la nature&lt;br /&gt;m'a doté de telle profusion de pieds que la moindre ballade en un instant m'épuise&lt;br /&gt;et que, sauf hasard ou nécessité d'ordre philosophique, une forte tendance à demeu-&lt;br /&gt;rer au trou s'est installée chez moi, chaque jour grandissant, au point qu'aujourd'hui&lt;br /&gt;la planète me paraît un goulag abominable et que rien ne m'y fait rêver, hormis les&lt;br /&gt;siècles écoulés et, de moins en moins vraisemblables, les promesses de minuit des&lt;br /&gt;constellations et de la lune qui, comme du sommet d'un arbre de Noël, en clignant&lt;br /&gt;nous incite à faire la navette .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;°°°°°°°°°°°°°°°&lt;br /&gt;Lointaines vallées d'enfance et collines boisées où nous courions - sans&lt;br /&gt;le savoir heureux ! Le soleil du sous-bois rebrodait les fougères et des ramiers bruyants&lt;br /&gt;s'envolaient sous nos yeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous buvions dans la source à même le reflet. L'eau était un oeil clair&lt;br /&gt;sous les longs cils des prêles . L'odeur fraîche du vent parcourait les feuillées, tandis&lt;br /&gt;que je tressais des herbes à ton poignet frêle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je croyais t'enchaîner avec ces liens fragiles, ou plutôt je croyais enchaî-&lt;br /&gt;ner notre sort pour des années, peut-être cent ou mille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car j'ignorais le temps alors : c'était un vague frisson bleu pâle sur les&lt;br /&gt;pentes adoucies du soir. Séparation ou mort avec lui n'avaient rien à voir .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Poèmes extraits de " VIE INTIME DU CLOPORTE " et reproduits avec&lt;br /&gt;l'aimable autorisation des Ed.Ass.Clapas&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8329815860779373687-319897767142470835?l=pcf8azadunifr.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://pcf8azadunifr.blogspot.com/feeds/319897767142470835/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8329815860779373687&amp;postID=319897767142470835' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8329815860779373687/posts/default/319897767142470835'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8329815860779373687/posts/default/319897767142470835'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://pcf8azadunifr.blogspot.com/2007/10/bordes-xaviert.html' title='bordes xaviert'/><author><name>reza_abbaspour81@yahoo.fr</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00746697048661857730</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry></feed>
